En ce début d’année, c’est l’unanimité qui semble réunir les professionnels de l’immobilier. Les principaux réseaux d’agences s’attendent à un fort ralentissement du nombre de transactions de logements anciens de l’ordre de 15%, comme une stabilisation des prix après ces dernières années de flambée. Pour autant cette baisse des prix ne dépasserait pas 5%, alors que pour l’ancien l’augmentation constatée en 2011 est de 7,3% par rapport à l’année précédente, selon les chiffres de la FNAIM.
Plusieurs raisons sont avancées : la suppression du prêt à taux zéro (PTZ) ou du Scellier, la réforme des plus-values sur l’immobilier secondaire. Mais la frilosité des banques qui rechignent à accorder des prêts dont leurs durées se réduisent, des prévisions économiques négatives et la hausse du chômage jouent aussi un rôle important dans l’activité et l’évolution des transactions.
C’est une bonne partite de la population qui voit son accès à la propriété s’éloigner. Et pourtant, à l’approche des prochaines élections, le président sortant en avait fait une des priorités de son quinquennat !

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