La spécialité de Disney est sans aucun doute l’adaptation d’un roman ou d’un conte et sa transformation en classique de l’animation. Tiré du conte de Lewis Carroll, ALICE AU PAYS DES MERVEILLES en est un des meilleurs exemples. Autre exemple, qui reste l’une des histoires les plus célèbres contées par Walt Disney, PETER PAN, d’après J.M. Barrie. Qui n’a jamais rêvé de s’envoler vers le pays imaginaire afin d’aider les enfants perdus à combattre le capitaine Crochet, ou de scintiller de poussière de fée semée par Clochette elle-même ! Le film commença à faire rêver des milliers d’enfants à partir de 1953, et en fait toujours aujourd’hui.
En 1955, les Studios Disney adoptent pour la première fois cette merveilleuse invention qu’est le Cinémascope, à l’occasion de LA BELLE ET LE CLOCHARD. Avec en prime une leçon sur comment manger les spaghettis sans couverts sur fond de musique italienne …
LA BELLE AU BOIS DORMANT, l’un des plus beaux et des plus sombres films de Disney, sortit en 1959 avec un budget énorme pour l’époque de 6 millions de dollars. Il fut une très grosse déception lors de sa sortie en salle, mais est depuis devenu un classique. En revanche, deux ans plus tard, LES 101 DALMATIENS sont obtiennent un succès phénoménal : les aventures de Pongo et Perdita ravissent les grands comme les petits.
En 1963, les rois de l’animation content les aventures d’Arthur avant les Chevaliers de la table ronde dans le drôle et fantastique MERLIN L’ENCHANTEUR. Moustique fait ses premiers pas dans la chevalerie entouré par la magie.
Nous avons vu que la première tentative de Disney de mêler acteurs et animation ne resta pas dans l’Histoire. Le pari le plus audacieux de Walt fut d’inverser la tendance. C’est ainsi que 1964 fut l’année du supercalifragilisticespialidocious grâce à MARY POPPINS. Ce fut une très bonne opération pour Julie Andrews (inoubliable Mary en question) ainsi que pour Disney puisque le film est le plus célèbre et le plus apprécié de sa filmographie. Il a d’ailleurs reçu 13 nominations aux oscars et remporta 5 statuettes. (Actrice, chanson, partition, effets spéciaux et film). En 1966, Walt supervise ce qui restera comme son dernier film d’animation. Une ambiance très Jazzy, au son des « Woop di doo » du LIVRE DE LA JUNGLE, qui envahit les écrans et rendit tout le monde heureux. Jusqu’au 15 décembre 1966, jour où l’Amérique et le monde tout entier fut en deuil. Le père de Mickey, Walt Disney, disparait à l’age de 67 ans.

envoyer par mail